L'absence de Tidjane Thiam au Bureau politique du PDCI-RDA du 5 avril 2025 fait réagir au sein du parti. Cette réunion tenue à Yamoussoukro sans la présence du président de la formation politique suscite des interrogations sur le fonctionnement interne du parti. Jean-Louis Billon, député de Dabakala et candidat déclaré à la présidentielle, a particulièrement souligné ce fait dans une vidéo expliquant sa propre décision de ne pas participer à cette instance.
Cette situation intervient dans un contexte de tensions grandissantes au sein du PDCI-RDA, à environ six mois de l'élection présidentielle. L'absence du président du parti à une réunion aussi importante que le Bureau politique pose question, d'autant plus que Tidjane Thiam, élu à la tête du parti en décembre 2023, n'a pas communiqué publiquement sur les raisons de cette non-participation.
Cette situation intervient dans un contexte de tensions grandissantes au sein du PDCI-RDA, à environ six mois de l'élection présidentielle. L'absence du président du parti à une réunion aussi importante que le Bureau politique pose question, d'autant plus que Tidjane Thiam, élu à la tête du parti en décembre 2023, n'a pas communiqué publiquement sur les raisons de cette non-participation.
Réactions et interprétations
Jean-Louis Billon a directement évoqué cette absence dans sa déclaration vidéo. « Le président du parti, M. Tidjane Thiam, lui-même, n'est pas présent à ce bureau politique. Je respecte son choix, mais cette absence confirme que nous ne sommes pas dans les conditions d'un dialogue vrai, apaisé, loyal », a-t-il affirmé. Pour le député de Dabakala, cette situation reflète les dysfonctionnements actuels au sein du parti.
Plusieurs sources internes au PDCI-RDA évoquent des divergences stratégiques pour expliquer cette absence. Certains cadres du parti soutiennent que Tidjane Thiam aurait délibérément choisi de ne pas participer pour éviter d'affronter directement les questions relatives à l'organisation de la convention du parti, qui devra désigner le candidat à la présidentielle d'octobre 2025.
D'autres sources suggèrent que cette absence pourrait être liée à des engagements internationaux du président du parti, ancien directeur général du Crédit Suisse. Cette hypothèse alimente les critiques de certains militants qui reprochent à Tidjane Thiam son manque de présence sur le terrain politique ivoirien depuis son élection à la tête du parti.
Plusieurs sources internes au PDCI-RDA évoquent des divergences stratégiques pour expliquer cette absence. Certains cadres du parti soutiennent que Tidjane Thiam aurait délibérément choisi de ne pas participer pour éviter d'affronter directement les questions relatives à l'organisation de la convention du parti, qui devra désigner le candidat à la présidentielle d'octobre 2025.
D'autres sources suggèrent que cette absence pourrait être liée à des engagements internationaux du président du parti, ancien directeur général du Crédit Suisse. Cette hypothèse alimente les critiques de certains militants qui reprochent à Tidjane Thiam son manque de présence sur le terrain politique ivoirien depuis son élection à la tête du parti.
Implications pour le parti
Cette situation accentue les tensions déjà perceptibles au sein du PDCI-RDA. L'absence du président lors d'une réunion du Bureau politique demandée depuis longtemps par plusieurs cadres du parti, dont Jean-Louis Billon, soulève des questions sur la cohésion interne de la formation politique. Elle intervient alors que le parti doit préparer sa stratégie pour l'élection présidentielle d'octobre 2025.
La question de l'organisation d'un congrès, réclamée par Jean-Louis Billon comme préalable à toute convention du parti, reste en suspens. « Notre parti n'a pas tenu de congrès depuis plus de dix ans. C'est une entorse grave à nos statuts », a rappelé le député de Dabakala dans sa déclaration. L'absence de Tidjane Thiam au Bureau politique ne permet pas d'avancer sur ce sujet.
Pour plusieurs observateurs de la vie politique ivoirienne, cette situation pourrait compromettre les chances du PDCI-RDA de présenter un front uni pour l'élection présidentielle. Le parti, qui fut au pouvoir pendant plus de trois décennies après l'indépendance, cherche à retrouver son influence après plusieurs défaites électorales. La question de sa gouvernance interne apparaît comme un enjeu déterminant dans cette perspective.
Ce Bureau politique tenu sans son président intervient à un moment clé pour le PDCI-RDA. Les décisions qui seront prises concernant l'organisation interne du parti et la désignation de son candidat à la présidentielle auront un impact direct sur sa capacité à se positionner comme une alternative crédible lors du scrutin d'octobre 2025. L'absence de Tidjane Thiam à cette réunion pourrait ainsi avoir des conséquences significatives sur l'avenir immédiat de la formation politique.
La question de l'organisation d'un congrès, réclamée par Jean-Louis Billon comme préalable à toute convention du parti, reste en suspens. « Notre parti n'a pas tenu de congrès depuis plus de dix ans. C'est une entorse grave à nos statuts », a rappelé le député de Dabakala dans sa déclaration. L'absence de Tidjane Thiam au Bureau politique ne permet pas d'avancer sur ce sujet.
Pour plusieurs observateurs de la vie politique ivoirienne, cette situation pourrait compromettre les chances du PDCI-RDA de présenter un front uni pour l'élection présidentielle. Le parti, qui fut au pouvoir pendant plus de trois décennies après l'indépendance, cherche à retrouver son influence après plusieurs défaites électorales. La question de sa gouvernance interne apparaît comme un enjeu déterminant dans cette perspective.
Ce Bureau politique tenu sans son président intervient à un moment clé pour le PDCI-RDA. Les décisions qui seront prises concernant l'organisation interne du parti et la désignation de son candidat à la présidentielle auront un impact direct sur sa capacité à se positionner comme une alternative crédible lors du scrutin d'octobre 2025. L'absence de Tidjane Thiam à cette réunion pourrait ainsi avoir des conséquences significatives sur l'avenir immédiat de la formation politique.