La radiation électorale de trois figures de l'opposition focalise l'attention médiatique. Ce vendredi 21 mars, les quotidiens ivoiriens consacrent leur Une à l'absence des noms de Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro sur la liste électorale provisoire. Cette situation, à quelques mois de l'élection présidentielle, suscite des réactions contrastées dans la presse nationale, reflétant les clivages politiques qui traversent le pays.
L'autre sujet dominant concerne l'interview accordée par Tidjane Thiam, président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), à la chaîne française France 24. Ses déclarations sur la situation politique nationale et la préparation des élections génèrent des interprétations divergentes selon les lignes éditoriales des différents journaux.
L'autre sujet dominant concerne l'interview accordée par Tidjane Thiam, président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), à la chaîne française France 24. Ses déclarations sur la situation politique nationale et la préparation des élections génèrent des interprétations divergentes selon les lignes éditoriales des différents journaux.
La radiation électorale vue par la presse
Les publications abordent sous des angles variés l'exclusion des trois personnalités politiques. Le Canard Déchaîné s'interroge directement sur "le retour de Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire", questionnant implicitement les conditions de sa participation à la vie politique nationale. Dans une perspective similaire, Le Bélier Intrépide rapporte que "le PDCI interpelle le RHDP sur l'exclusion d'opposants", montrant ainsi la mobilisation du principal parti d'opposition.
Les réactions internes au parti de Laurent Gbagbo sont également couvertes. Le Quotidien d'Abidjan évoque "des décisions attendues des structures jeunes et féminines du PPA-CI face à la radiation de leur leader", laissant entrevoir une possible mobilisation des bases militantes face à cette situation.
La dimension internationale du sujet est soulignée par plusieurs titres. Le Temps parle d'une "grosse pression internationale" exercée sur les autorités ivoiriennes. Notre Voie adopte un ton plus tranché en qualifiant Gbagbo et Blé Goudé "d'otages de Ouattara", illustrant la lecture politique radicale faite par certains médias de cette exclusion.
Les réactions internes au parti de Laurent Gbagbo sont également couvertes. Le Quotidien d'Abidjan évoque "des décisions attendues des structures jeunes et féminines du PPA-CI face à la radiation de leur leader", laissant entrevoir une possible mobilisation des bases militantes face à cette situation.
La dimension internationale du sujet est soulignée par plusieurs titres. Le Temps parle d'une "grosse pression internationale" exercée sur les autorités ivoiriennes. Notre Voie adopte un ton plus tranché en qualifiant Gbagbo et Blé Goudé "d'otages de Ouattara", illustrant la lecture politique radicale faite par certains médias de cette exclusion.
L'interview de Tidjane Thiam diversement commentée
Les déclarations du président du PDCI sur France 24 génèrent des interprétations contrastées. L'Héritage, dans un titre élogieux, affirme que "l'ancien patron du Crédit Suisse a cassé la baraque", suggérant un impact favorable de cette intervention médiatique. À l'opposé, Le Matin décrédibilise ces propos en évoquant une "tempête de mensonges", reflétant les lignes de fracture du paysage médiatique ivoirien.
Les relations entre Tidjane Thiam et l'héritage d'Henri Konan Bédié au sein du PDCI font également l'objet d'analyses. L'Expression estime que Thiam a "piétiné Bédié", suggérant une rupture avec l'ancien président et fondateur historique du parti. Le Mandat, quant à lui, se concentre sur "les obstacles juridiques à son éligibilité", questionnant la capacité du président du PDCI à se présenter à la prochaine élection présidentielle.
Soir Info relève "une inquiétude grandissante de Tidjane Thiam sur l'exclusion de certains leaders politiques", établissant un lien entre les deux sujets dominants de l'actualité politique. Cette approche souligne la convergence possible des oppositions face à ce qu'elles perçoivent comme des entraves au processus électoral.
Les médias proches du pouvoir proposent une lecture différente de l'actualité. Le Patriote évoque "la grande offensive" du RHDP à quelques mois de la présidentielle, présentant le parti au pouvoir en position de force dans la perspective du scrutin à venir.
Générations Nouvelles, média proche de Guillaume Soro, "dénonce un processus électoral biaisé", rejoignant ainsi les critiques formulées par d'autres publications proches de l'opposition. Le Rassemblement élargit le propos en abordant "des enjeux économiques, notamment les menaces pesant sur près de 200 hôtels et restaurants en Côte d'Ivoire", rappelant que l'actualité nationale ne se limite pas aux joutes politiques.
Cette revue de presse illustre la polarisation du paysage médiatique ivoirien et l'intensité des débats politiques à l'approche des échéances électorales de 2025.
Les relations entre Tidjane Thiam et l'héritage d'Henri Konan Bédié au sein du PDCI font également l'objet d'analyses. L'Expression estime que Thiam a "piétiné Bédié", suggérant une rupture avec l'ancien président et fondateur historique du parti. Le Mandat, quant à lui, se concentre sur "les obstacles juridiques à son éligibilité", questionnant la capacité du président du PDCI à se présenter à la prochaine élection présidentielle.
Soir Info relève "une inquiétude grandissante de Tidjane Thiam sur l'exclusion de certains leaders politiques", établissant un lien entre les deux sujets dominants de l'actualité politique. Cette approche souligne la convergence possible des oppositions face à ce qu'elles perçoivent comme des entraves au processus électoral.
Les médias proches du pouvoir proposent une lecture différente de l'actualité. Le Patriote évoque "la grande offensive" du RHDP à quelques mois de la présidentielle, présentant le parti au pouvoir en position de force dans la perspective du scrutin à venir.
Générations Nouvelles, média proche de Guillaume Soro, "dénonce un processus électoral biaisé", rejoignant ainsi les critiques formulées par d'autres publications proches de l'opposition. Le Rassemblement élargit le propos en abordant "des enjeux économiques, notamment les menaces pesant sur près de 200 hôtels et restaurants en Côte d'Ivoire", rappelant que l'actualité nationale ne se limite pas aux joutes politiques.
Cette revue de presse illustre la polarisation du paysage médiatique ivoirien et l'intensité des débats politiques à l'approche des échéances électorales de 2025.