Le RHDP ne compte pas débattre sur la place publique des prétendues anomalies de la liste électorale. Lors de la conférence de presse du 2 avril 2025, Kobenan Kouassi Adjoumani a répondu aux accusations de l'opposition qui affirme avoir identifié "6 millions d'anomalies" sur la liste électorale provisoire récemment publiée.
"Mais nous n'allons pas bavarder, réunir des journalistes pour dire on a détecté, on a détecté. Alors que vous savez où partir pour aller dénoncer cela. Donc c'est du bavardage inutile", a déclaré le porte-parole principal du RHDP en réponse à une question d'un journaliste de Soir Info.
"Mais nous n'allons pas bavarder, réunir des journalistes pour dire on a détecté, on a détecté. Alors que vous savez où partir pour aller dénoncer cela. Donc c'est du bavardage inutile", a déclaré le porte-parole principal du RHDP en réponse à une question d'un journaliste de Soir Info.
La voie institutionnelle privilégiée
Le ministre d'État a souligné que son parti préférait suivre les procédures légales plutôt que de médiatiser d'éventuelles irrégularités. "Au RHDP, nous sommes un parti responsable. On a des experts qui sont en train de travailler sur la liste. S'il y a des anomalies, ce n'est pas à la place publique que nous allons les porter", a-t-il affirmé.
Kobenan Kouassi Adjoumani a précisé que les contestations éventuelles seraient déposées "devant la commission en charge de gérer ces dossiers-là", faisant référence à la Commission Électorale Indépendante (CEI), seule habilitée à traiter les réclamations concernant la liste électorale.
Cette position s'inscrit dans la stratégie globale du RHDP qui a été détaillée par Mamadou Touré, porte-parole adjoint: "Nous avons des positions de principe. [...] Nous ne nous mêlons pas des questions de justice parce que nous considérons que nous sommes dans un état de droit".
Kobenan Kouassi Adjoumani a précisé que les contestations éventuelles seraient déposées "devant la commission en charge de gérer ces dossiers-là", faisant référence à la Commission Électorale Indépendante (CEI), seule habilitée à traiter les réclamations concernant la liste électorale.
Cette position s'inscrit dans la stratégie globale du RHDP qui a été détaillée par Mamadou Touré, porte-parole adjoint: "Nous avons des positions de principe. [...] Nous ne nous mêlons pas des questions de justice parce que nous considérons que nous sommes dans un état de droit".
Des tensions croissantes sur le processus électoral
La question de la liste électorale s'ajoute aux différents points de friction entre le parti au pouvoir et l'opposition à l'approche de la présidentielle d'octobre 2025. Kobenan Kouassi Adjoumani a notamment dénoncé ce qu'il considère comme des tactiques de diversion de l'opposition.
"Les agitations et accusations du PDCI, moi, je pense que c'est bien le reflet d'une panique et d'un manque de sérénité", a-t-il déclaré. Le ministre a également critiqué la stratégie de communication de l'opposition: "Ce n'est pas d'ameuter les gens, de demander aux gens de sortir".
Le porte-parole du RHDP a conclu en affirmant que son parti travaillait à "des élections transparentes" et demandait à ses militants "d'observer la liberté des uns des autres et de faire en sorte qu'il n'y ait pas de bruit à l'occasion de ces élections".
Malgré cette apparente sérénité, le ministre d'État a tout de même lancé un avertissement en fin de conférence: "Seulement, ce que je voudrais demander aux autres, c'est qu'il ne faudrait pas allumer le feu et vouloir fuir le feu. Cette année, il ne sera pas question d'allumer le feu et de se déguiser pour sortir de la Côte d'Ivoire".
Ces déclarations interviennent dans un contexte électoral de plus en plus tendu, alors que la liste électorale définitive doit être publiée dans les prochaines semaines avant le scrutin présidentiel prévu pour le 25 octobre 2025.
"Les agitations et accusations du PDCI, moi, je pense que c'est bien le reflet d'une panique et d'un manque de sérénité", a-t-il déclaré. Le ministre a également critiqué la stratégie de communication de l'opposition: "Ce n'est pas d'ameuter les gens, de demander aux gens de sortir".
Le porte-parole du RHDP a conclu en affirmant que son parti travaillait à "des élections transparentes" et demandait à ses militants "d'observer la liberté des uns des autres et de faire en sorte qu'il n'y ait pas de bruit à l'occasion de ces élections".
Malgré cette apparente sérénité, le ministre d'État a tout de même lancé un avertissement en fin de conférence: "Seulement, ce que je voudrais demander aux autres, c'est qu'il ne faudrait pas allumer le feu et vouloir fuir le feu. Cette année, il ne sera pas question d'allumer le feu et de se déguiser pour sortir de la Côte d'Ivoire".
Ces déclarations interviennent dans un contexte électoral de plus en plus tendu, alors que la liste électorale définitive doit être publiée dans les prochaines semaines avant le scrutin présidentiel prévu pour le 25 octobre 2025.