L'Institut National de Formation Judiciaire (INFJ) accepte les candidatures aux concours d'entrée pour une large gamme de profils académiques. Dans un entretien accordé au Centre d'Information et de Communication Gouvernementale (CICG), Léonard Lebry, Directeur général de l'INFJ, a détaillé les conditions d'éligibilité pour intégrer cette institution.
"Tout titulaire d'un diplôme de l'enseignement supérieur, du BAC, et même du BEPC est éligible aux concours de l'Institut national de formation judiciaire", a déclaré Léonard Lebry. Il précise que les formations juridiques ne sont pas les seules concernées : "Qu'il s'agisse des diplômes en Droit, dans des matières sociales ou techniques ou que vous soyez titulaire d'un Master en Philosophie, en Histoire-Géographie, en Sciences Économiques."
"Tout titulaire d'un diplôme de l'enseignement supérieur, du BAC, et même du BEPC est éligible aux concours de l'Institut national de formation judiciaire", a déclaré Léonard Lebry. Il précise que les formations juridiques ne sont pas les seules concernées : "Qu'il s'agisse des diplômes en Droit, dans des matières sociales ou techniques ou que vous soyez titulaire d'un Master en Philosophie, en Histoire-Géographie, en Sciences Économiques."
Structure et organisation de l'INFJ
L'Institut National de Formation Judiciaire est un établissement public national à caractère administratif chargé de la formation professionnelle du personnel judiciaire. Son siège principal se trouve à Yamoussoukro, avec un centre de formation continue à Abidjan-Cocody, dans le quartier de la Riviera Bonoumin.
L'INFJ regroupe quatre écoles spécialisées : l'École de la Magistrature qui forme les futurs magistrats, l'École des Greffes destinée aux fonctions des Greffes et Parquets, l'École du Personnel Pénitentiaire, et l'École du Personnel de la Protection Judiciaire de l'Enfance et de la Jeunesse. Ces établissements sont supervisés par une administration composée du Directeur Général, d'un Conseil de gestion et d'un Conseil Scientifique.
La rentrée académique 2025-2026, qui a débuté le 17 mars 2025, accueille un nombre significatif d'élèves répartis dans les différentes écoles. L'École de la Magistrature forme 79 auditeurs de justice, tandis que l'École des Greffes reçoit 226 élèves dans ses trois cycles.
"L'École du Personnel Pénitentiaire va recevoir 224 élèves, dont 122 pour le Cycle des Agents d'Encadrement", indique le Directeur général. Quant à l'École du Personnel de la Protection Judiciaire de l'Enfance et de la Jeunesse, elle accueille 105 élèves-maîtres répartis dans ses différents cycles de formation.
Dans un avenir proche, l'INFJ connaîtra une restructuration avec le départ de l'École du Personnel Pénitentiaire, qui deviendra l'École Nationale de Formation des Personnels Pénitentiaires (ENAFOP). Cette évolution permettra, selon Léonard Lebry, de "retrouver notre équilibre d'antan et de pouvoir certainement mieux dispenser les enseignements qui vont nous rester."
L'INFJ regroupe quatre écoles spécialisées : l'École de la Magistrature qui forme les futurs magistrats, l'École des Greffes destinée aux fonctions des Greffes et Parquets, l'École du Personnel Pénitentiaire, et l'École du Personnel de la Protection Judiciaire de l'Enfance et de la Jeunesse. Ces établissements sont supervisés par une administration composée du Directeur Général, d'un Conseil de gestion et d'un Conseil Scientifique.
La rentrée académique 2025-2026, qui a débuté le 17 mars 2025, accueille un nombre significatif d'élèves répartis dans les différentes écoles. L'École de la Magistrature forme 79 auditeurs de justice, tandis que l'École des Greffes reçoit 226 élèves dans ses trois cycles.
"L'École du Personnel Pénitentiaire va recevoir 224 élèves, dont 122 pour le Cycle des Agents d'Encadrement", indique le Directeur général. Quant à l'École du Personnel de la Protection Judiciaire de l'Enfance et de la Jeunesse, elle accueille 105 élèves-maîtres répartis dans ses différents cycles de formation.
Dans un avenir proche, l'INFJ connaîtra une restructuration avec le départ de l'École du Personnel Pénitentiaire, qui deviendra l'École Nationale de Formation des Personnels Pénitentiaires (ENAFOP). Cette évolution permettra, selon Léonard Lebry, de "retrouver notre équilibre d'antan et de pouvoir certainement mieux dispenser les enseignements qui vont nous rester."