Le Bureau Politique du PDCI-RDA prévu ce samedi 5 avril 2025 à la Fondation Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro se tiendra sans Valérie Yapo. Dans un communiqué publié à la veille de cette réunion, la militante confirme son absence tout en réaffirmant son appartenance statutaire à cette instance du parti.
Cette décision s'inscrit dans le cadre du contentieux qui l'oppose à l'actuel président du parti, Tidjane Thiam, dont elle conteste l'élection. Valérie Yapo a saisi la justice pour demander l'annulation du scrutin, estimant que la procédure s'est déroulée en violation des textes du parti.
Cette décision s'inscrit dans le cadre du contentieux qui l'oppose à l'actuel président du parti, Tidjane Thiam, dont elle conteste l'élection. Valérie Yapo a saisi la justice pour demander l'annulation du scrutin, estimant que la procédure s'est déroulée en violation des textes du parti.
Une contestation fondée sur la légalité
La militante justifie son boycott par l'illégalité qu'elle attribue à la convocation du Bureau Politique. « Le Bureau Politique annoncé ce samedi 5 avril 2025, est convoqué dans l'illégalité, car M. Tidjane Thiam qui en a pris l'initiative, ainsi que l'équipe qui l'entoure, baignent tous dans l'illégalité », affirme-t-elle dans son communiqué.
Valérie Yapo insiste néanmoins sur son statut au sein de l'instance dirigeante : « Je reste et demeure membre du Bureau Politique du PDCI-RDA, et à ce titre, j'ai ma place, jusqu'à présent à tous les Bureaux politiques qui seront organisés ». Cette précision souligne sa volonté de distinguer son rejet de la légitimité de Tidjane Thiam de son engagement envers le parti.
La question de la nationalité de Tidjane Thiam constitue l'un des points centraux de sa contestation. Yapo établit un lien entre l'organisation tardive de ce Bureau Politique et la situation administrative du président du parti : « M. Thiam tardait à organiser le Bureau Politique du PDCI-RDA en raison de ses problèmes personnels liés à sa nationalité. Voilà qu'enfin le Bureau Politique peut se tenir maintenant qu'il a obtenu sa libération de son allégeance à la France dans ce mois de mars ».
Valérie Yapo insiste néanmoins sur son statut au sein de l'instance dirigeante : « Je reste et demeure membre du Bureau Politique du PDCI-RDA, et à ce titre, j'ai ma place, jusqu'à présent à tous les Bureaux politiques qui seront organisés ». Cette précision souligne sa volonté de distinguer son rejet de la légitimité de Tidjane Thiam de son engagement envers le parti.
La question de la nationalité de Tidjane Thiam constitue l'un des points centraux de sa contestation. Yapo établit un lien entre l'organisation tardive de ce Bureau Politique et la situation administrative du président du parti : « M. Thiam tardait à organiser le Bureau Politique du PDCI-RDA en raison de ses problèmes personnels liés à sa nationalité. Voilà qu'enfin le Bureau Politique peut se tenir maintenant qu'il a obtenu sa libération de son allégeance à la France dans ce mois de mars ».
Un parti face à ses divisions internes
Cette absence au Bureau Politique illustre les tensions persistantes au sein du PDCI-RDA, à six mois de l'élection présidentielle d'octobre 2025. La militante ne manque pas d'exprimer ses regrets quant à cette situation : « Je me tiens loin de la Fondation Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro, là où j'aurais rêvé de voir notre famille politique rassemblée et unie dans la franchise et la cohésion ».
Malgré ce différend, Valérie Yapo réaffirme sa confiance dans les capacités du PDCI-RDA pour l'échéance électorale à venir : « Je reste focus que cette échéance au cours de laquelle je demeure convaincue des capacités de mon parti pour renverser les tendances ».
La militante s'adresse également aux autres membres qui participeront à la réunion, les présentant comme « les oreilles tendues vers la décisions finales de la procédure » qu'elle a engagée. Cette formulation suggère qu'elle considère que d'autres cadres du parti partagent ses préoccupations, même s'ils ont choisi d'assister à la réunion.
Dans l'attente de la décision de justice qu'elle espère favorable, Valérie Yapo conclut son communiqué par une invocation religieuse appelant à l'unité du parti et au discernement des militants face à ce qu'elle qualifie de « dessein égocentriques ».
La tenue de ce Bureau Politique à Yamoussoukro, malgré cette contestation, marque une étape dans la préparation du PDCI-RDA pour l'élection présidentielle, dans un contexte où la cohésion interne semble fragilisée par des désaccords sur la gouvernance du parti.
Malgré ce différend, Valérie Yapo réaffirme sa confiance dans les capacités du PDCI-RDA pour l'échéance électorale à venir : « Je reste focus que cette échéance au cours de laquelle je demeure convaincue des capacités de mon parti pour renverser les tendances ».
La militante s'adresse également aux autres membres qui participeront à la réunion, les présentant comme « les oreilles tendues vers la décisions finales de la procédure » qu'elle a engagée. Cette formulation suggère qu'elle considère que d'autres cadres du parti partagent ses préoccupations, même s'ils ont choisi d'assister à la réunion.
Dans l'attente de la décision de justice qu'elle espère favorable, Valérie Yapo conclut son communiqué par une invocation religieuse appelant à l'unité du parti et au discernement des militants face à ce qu'elle qualifie de « dessein égocentriques ».
La tenue de ce Bureau Politique à Yamoussoukro, malgré cette contestation, marque une étape dans la préparation du PDCI-RDA pour l'élection présidentielle, dans un contexte où la cohésion interne semble fragilisée par des désaccords sur la gouvernance du parti.