Dans une analyse détaillée, Doumbia Major apporte des précisions sur la gestion des listes électorales en Côte d'Ivoire. "Ils font semblant de ne pas savoir que ce n'est pas monsieur Kuibiert qui permet d'inscrire ou de retirer le nom de quelqu'un de la liste électorale", affirme-t-il d'emblée.
Doumbia Major souligne que le code électoral définit les conditions de radiation. "Ils jouent aux aveugles volontaires, sinon ils savent tous que si quelqu'un est condamné ou décédé son nom ne doit pas figurer sur la liste électorale", explique-t-il.
Doumbia Major souligne que le code électoral définit les conditions de radiation. "Ils jouent aux aveugles volontaires, sinon ils savent tous que si quelqu'un est condamné ou décédé son nom ne doit pas figurer sur la liste électorale", explique-t-il.
Le processus institutionnel
Doumbia Major détaille le rôle des différentes institutions : "C'est le ministère de la Justice qui fournit la liste des personnes condamnées dont le nom ne doit pas figurer sur la liste électorale". Il précise que le ministère de l'Intérieur communique, pour sa part, la liste des personnes décédées.
Concernant la CEI, l'analyste indique que "les commissaires ne peuvent pas faire le tri pour s'opposer au retrait du nom de leurs proches ou parents qui seraient condamnés à tort ou à raison".
Concernant la CEI, l'analyste indique que "les commissaires ne peuvent pas faire le tri pour s'opposer au retrait du nom de leurs proches ou parents qui seraient condamnés à tort ou à raison".
Les limites du pouvoir de la CEI
"Monsieur Kuibiert est magistrat de formation, c'est juste une coïncidence", précise Doumbia Major, ajoutant qu'il "n'a ni jugé ni condamné aucune des personnes dont les noms ont été retirés de la liste électorale".
L'analyste conclut son intervention par une observation : "J'ai l'impression que ces gens ont peur de prononcer le nom du ministre de la Justice dans leur bouche". Il invite à chercher les solutions auprès des institutions réellement responsables plutôt que de cibler la CEI.
L'analyste conclut son intervention par une observation : "J'ai l'impression que ces gens ont peur de prononcer le nom du ministre de la Justice dans leur bouche". Il invite à chercher les solutions auprès des institutions réellement responsables plutôt que de cibler la CEI.