
Assalé Tiémoko réaffirme que la grève des enseignants est un droit constitutionnel légitime et condamne les intimidations © Crédit photo DR
La grève des enseignants en Côte d'Ivoire s'inscrit dans un cadre légal reconnu par la Constitution. Dans une déclaration publiée récemment, le député de la Nation, Assalé Tiémoko Antoine, rappelle la légitimité de ce moyen de revendication et condamne toute forme de répression à l'encontre des grévistes.
Le parlementaire souligne que cette forme de protestation est protégée tant par les lois nationales que par les conventions internationales ratifiées par la Côte d'Ivoire. Sa prise de position intervient dans un contexte de tensions entre le corps enseignant et les autorités.
Le parlementaire souligne que cette forme de protestation est protégée tant par les lois nationales que par les conventions internationales ratifiées par la Côte d'Ivoire. Sa prise de position intervient dans un contexte de tensions entre le corps enseignant et les autorités.
Un cadre légal à respecter
Face au mouvement de grève, Assalé Tiémoko Antoine définit clairement les prérogatives légales de l'État. « La seule action que peut mener l'autorité face à une grève est de reprendre ou de maintenir les négociations avec les grévistes ou, dans l'impossibilité, d'attendre la fin de la grève », affirme-t-il dans sa déclaration.
Le député condamne fermement toute forme de mesure coercitive envers les grévistes. Il précise que « toutes les menaces, tous les actes d'intimidation, toute arrestation contre des grévistes qui ne perturbent pas dans les faits l'ordre public en raison de ce qu'ils restent chez eux, sont des actes illégaux et une violation de la constitution ».
Le député condamne fermement toute forme de mesure coercitive envers les grévistes. Il précise que « toutes les menaces, tous les actes d'intimidation, toute arrestation contre des grévistes qui ne perturbent pas dans les faits l'ordre public en raison de ce qu'ils restent chez eux, sont des actes illégaux et une violation de la constitution ».
Appel au dialogue et à la non-politisation
Dans son message, le parlementaire appelle les deux parties à privilégier le dialogue. « J'apporte mon soutien aux grévistes et les invite, malgré la grève, à garder ouvertes les portes de la négociation », déclare-t-il, tout en exhortant le gouvernement à « utiliser l'arme des forts qui est l'arme de la négociation et non l'arme des faibles ».
Le député dénonce également la politisation du système éducatif, rappelant que les « résolutions des états généraux de l'éducation nationale » avaient interdit la présence de « mouvements associatifs à caractère politique d'enseignants ». Il conclut son propos par une formule sans équivoque : « C'est la revendication de droits par les armes à feu qui déstabilise un pays et non la revendication par la craie ».
Cette prise de position intervient alors que le conflit entre enseignants grévistes et autorités persiste. Le soutien d'Assalé Tiémoko Antoine aux enseignants s'accompagne d'un appel au respect de leur profession et de leurs droits fondamentaux.
La question du respect du droit de grève en Côte d'Ivoire reste un sujet sensible. Le député rappelle ainsi que dans un État de droit, ce mode d'expression des revendications ne peut être réprimé tant qu'il s'exerce dans le cadre légal, sans troubler l'ordre public.
Le député dénonce également la politisation du système éducatif, rappelant que les « résolutions des états généraux de l'éducation nationale » avaient interdit la présence de « mouvements associatifs à caractère politique d'enseignants ». Il conclut son propos par une formule sans équivoque : « C'est la revendication de droits par les armes à feu qui déstabilise un pays et non la revendication par la craie ».
Cette prise de position intervient alors que le conflit entre enseignants grévistes et autorités persiste. Le soutien d'Assalé Tiémoko Antoine aux enseignants s'accompagne d'un appel au respect de leur profession et de leurs droits fondamentaux.
La question du respect du droit de grève en Côte d'Ivoire reste un sujet sensible. Le député rappelle ainsi que dans un État de droit, ce mode d'expression des revendications ne peut être réprimé tant qu'il s'exerce dans le cadre légal, sans troubler l'ordre public.