Le foncier en Côte d'Ivoire suscite une inquiétude grandissante chez le député Assalé Tiémoko Antoine. Dans un communiqué publié récemment, le directeur de "L'Éléphant Déchaîné" alerte sur les conséquences de la multiplication des litiges fonciers à travers le pays et la défiance croissante des citoyens envers le système judiciaire.
Cette prise de position intervient dans un contexte où les rédactions du journal reçoivent quotidiennement des victimes d'expropriation venues de différentes régions du pays. L'affaire dite de "Djorogobite-2" semble avoir déclenché une vague de témoignages similaires, révélant l'ampleur nationale du problème.
Le député s'alarme particulièrement de la perte de confiance des Ivoiriens envers leurs institutions. "Les Ivoiriens commencent à perdre confiance en leurs institutions, et surtout en leur système judiciaire", écrit-il dans son communiqué, pointant une crise de légitimité qui pourrait avoir des répercussions graves.
Cette situation se traduit par un afflux de victimes vers les médias plutôt que vers les tribunaux. "Les bureaux de 'L'Éléphant Déchaîné' sont envahis par des centaines de victimes expropriées issues de tout le pays", rapporte Assalé Tiémoko, témoignant d'un transfert de confiance des institutions officielles vers la presse.
Cette prise de position intervient dans un contexte où les rédactions du journal reçoivent quotidiennement des victimes d'expropriation venues de différentes régions du pays. L'affaire dite de "Djorogobite-2" semble avoir déclenché une vague de témoignages similaires, révélant l'ampleur nationale du problème.
Le député s'alarme particulièrement de la perte de confiance des Ivoiriens envers leurs institutions. "Les Ivoiriens commencent à perdre confiance en leurs institutions, et surtout en leur système judiciaire", écrit-il dans son communiqué, pointant une crise de légitimité qui pourrait avoir des répercussions graves.
Cette situation se traduit par un afflux de victimes vers les médias plutôt que vers les tribunaux. "Les bureaux de 'L'Éléphant Déchaîné' sont envahis par des centaines de victimes expropriées issues de tout le pays", rapporte Assalé Tiémoko, témoignant d'un transfert de confiance des institutions officielles vers la presse.
Des cas signalés dans tout le pays
L'ampleur géographique du phénomène apparaît dans les exemples cités par le député. Il mentionne avoir reçu "des victimes d'un village de Bingerville, confrontées au même Traoré Gnounvié dans une affaire rocambolesque où la justice s'est dite incompétente en première instance", ainsi que "d'autres victimes arrivées de Yamoussoukro et de Songon".
Cette extension nationale du problème se confirme également par l'activité des journalistes de "L'Éléphant Déchaîné" qui, selon le communiqué, "enquêtent en déplacement au centre du pays sur un dossier impliquant un ministre de la République, tandis que d'autres explorent des affaires touchant des membres du système judiciaire, à Abidjan".
La crainte principale exprimée par Assalé Tiémoko concerne les conséquences potentielles de cette défiance. "Quand un peuple perd foi en ses institutions, la République vacille et la loi de la rue s'impose", avertit-il en début de communiqué, évoquant le risque d'une justice parallèle qui s'établirait en dehors du cadre légal.
Cette préoccupation se traduit par un appel à la vigilance: "Attention à la perte totale de confiance dans les Institutions et à l'avènement de la justice de la Rue". Le député considère cette situation comme particulièrement dangereuse dans le domaine foncier qu'il qualifie sans détour de "bombe sociale avec laquelle nous jouons".
Cette extension nationale du problème se confirme également par l'activité des journalistes de "L'Éléphant Déchaîné" qui, selon le communiqué, "enquêtent en déplacement au centre du pays sur un dossier impliquant un ministre de la République, tandis que d'autres explorent des affaires touchant des membres du système judiciaire, à Abidjan".
La crainte principale exprimée par Assalé Tiémoko concerne les conséquences potentielles de cette défiance. "Quand un peuple perd foi en ses institutions, la République vacille et la loi de la rue s'impose", avertit-il en début de communiqué, évoquant le risque d'une justice parallèle qui s'établirait en dehors du cadre légal.
Cette préoccupation se traduit par un appel à la vigilance: "Attention à la perte totale de confiance dans les Institutions et à l'avènement de la justice de la Rue". Le député considère cette situation comme particulièrement dangereuse dans le domaine foncier qu'il qualifie sans détour de "bombe sociale avec laquelle nous jouons".
Une détresse souvent invisible
Le communiqué souligne également que les cas rapportés ne représentent qu'une partie du problème. "En réalité, derrière une victime d'injustice qui s'exprime publiquement, se cachent neuf victimes qui ont soit abandonné, soit tout perdu soit ont peur de crier leur détresse", affirme le député.
Cette observation suggère une ampleur bien plus considérable du phénomène, avec une majorité de victimes silencieuses. Assalé Tiémoko attribue cette situation à "un tel niveau de dégradation morale, d'insouciance professionnelle, et d'absence totale de patriotisme" qui alimente son "angoisse pour l'ensemble des Ivoiriens".
Cette observation suggère une ampleur bien plus considérable du phénomène, avec une majorité de victimes silencieuses. Assalé Tiémoko attribue cette situation à "un tel niveau de dégradation morale, d'insouciance professionnelle, et d'absence totale de patriotisme" qui alimente son "angoisse pour l'ensemble des Ivoiriens".