Conflit entre journalistes en Côte d'Ivoire : Assalé Tiémoko, directeur de L'Éléphant Déchaîné, a lancé un ultimatum au journaliste camerounais Said Penda. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, le journaliste ivoirien accuse son confrère d'avoir utilisé un "faux grossier" dans ses allégations contre lui.
L'affaire remonte à plusieurs semaines, durant lesquelles Said Penda aurait, selon Assalé, mené une campagne de dénigrement à son encontre. "Pendant plus de trois semaines, cet homme, sans raison apparente, s'est acharné contre moi à travers vidéos et publications sur les réseaux sociaux", écrit le directeur de L'Éléphant Déchaîné dans sa déclaration.
L'affaire remonte à plusieurs semaines, durant lesquelles Said Penda aurait, selon Assalé, mené une campagne de dénigrement à son encontre. "Pendant plus de trois semaines, cet homme, sans raison apparente, s'est acharné contre moi à travers vidéos et publications sur les réseaux sociaux", écrit le directeur de L'Éléphant Déchaîné dans sa déclaration.
Contestation d'un document
Au cœur de cette confrontation se trouve une "procuration spéciale" que Said Penda affirme avoir authentifiée. Assalé Tiémoko conteste formellement la validité de ce document qu'il qualifie de "faux grossier". Il déclare avoir tendu un piège à son confrère après avoir obtenu "la preuve judiciaire" de la falsification.
"Le grand imam de l'investigation qu'il prétendait être, le détenteur exclusif de l'expertise journalistique au monde, ne s'est même pas aperçu que rien qu'en observant la nature du contenu de cette prétendue procuration, n'importe qui pouvait s'apercevoir qu'il s'agissait d'un faux", affirme Assalé dans son message.
"Le grand imam de l'investigation qu'il prétendait être, le détenteur exclusif de l'expertise journalistique au monde, ne s'est même pas aperçu que rien qu'en observant la nature du contenu de cette prétendue procuration, n'importe qui pouvait s'apercevoir qu'il s'agissait d'un faux", affirme Assalé dans son message.
Menace de poursuites judiciaires
Assalé Tiémoko a fixé une échéance précise à Said Penda pour répondre à ses accusations. "Si d'ici le lundi 24 mars soit 144 H après, vous ne produisez pas la preuve de l'authentification de cette procuration spéciale, je porterai plainte contre vous", prévient-il.
Les chefs d'accusation évoqués par le journaliste ivoirien sont nombreux : "Insultes outrageantes et gratuites envers un représentant élu du peuple de Côte d'Ivoire", "diffamation", "association de malfaiteurs", "diffusions de fausses nouvelles", "complicité de faux et usage de faux" ou encore "discrédit sur le système judiciaire ivoirien".
Cette affaire révèle des tensions profondes entre les deux journalistes. Assalé Tiémoko reproche à Said Penda d'avoir utilisé des termes comme "politicard", "apprenti-journaliste", "fasciste" et "xénophobe" à son égard. Il l'accuse également d'avoir appelé le procureur de la République à s'occuper de son cas.
Le directeur de L'Éléphant Déchaîné évoque aussi la nationalité de son confrère : "Nous vous avons accueilli dans notre pays et, par humanisme, nous vous avons accordé notre nationalité, puisque la vie dans votre pays, le Cameroun, vous était insupportable", écrit-il dans son message.
À l'heure actuelle, Said Penda n'a pas encore réagi publiquement à cet ultimatum. L'issue de cette controverse entre deux figures du journalisme en Afrique de l'Ouest reste donc en suspens jusqu'au 24 mars, date limite fixée par Assalé Tiémoko.
Les chefs d'accusation évoqués par le journaliste ivoirien sont nombreux : "Insultes outrageantes et gratuites envers un représentant élu du peuple de Côte d'Ivoire", "diffamation", "association de malfaiteurs", "diffusions de fausses nouvelles", "complicité de faux et usage de faux" ou encore "discrédit sur le système judiciaire ivoirien".
Cette affaire révèle des tensions profondes entre les deux journalistes. Assalé Tiémoko reproche à Said Penda d'avoir utilisé des termes comme "politicard", "apprenti-journaliste", "fasciste" et "xénophobe" à son égard. Il l'accuse également d'avoir appelé le procureur de la République à s'occuper de son cas.
Le directeur de L'Éléphant Déchaîné évoque aussi la nationalité de son confrère : "Nous vous avons accueilli dans notre pays et, par humanisme, nous vous avons accordé notre nationalité, puisque la vie dans votre pays, le Cameroun, vous était insupportable", écrit-il dans son message.
À l'heure actuelle, Said Penda n'a pas encore réagi publiquement à cet ultimatum. L'issue de cette controverse entre deux figures du journalisme en Afrique de l'Ouest reste donc en suspens jusqu'au 24 mars, date limite fixée par Assalé Tiémoko.