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Opposition ivoirienne : l'isolement diplomatique avant la présidentielle d'octobre 2025

Jeudi 23 Janvier 2025

Les organisations internationales restent en retrait face aux demandes de l'opposition ivoirienne avant la présidentielle d'octobre 2025.


Tidjane Thiam et Laurent Gbagbo, le 24 février 2024, à Mama (village de Gbagbo) © Crédit photo DR
Tidjane Thiam et Laurent Gbagbo, le 24 février 2024, à Mama (village de Gbagbo) © Crédit photo DR
Les relations internationales de l'opposition ivoirienne traversent une période difficile. Selon l'analyse de Ferro Bally, malgré les contacts avec des personnalités comme "l'ancien président américain Barack Obama et le secrétaire général de l'ONU António Guterres, rien ne bouge sur le front politique".

Les tentatives de rapprochement avec les institutions internationales restent sans effet. L'opposition "ne bénéficie d'aucun soutien extérieur (CEDEAO, UA ou ONU)" dans ses démarches pour des réformes électorales.

Une diplomatie inefficace

Les contacts diplomatiques n'aboutissent pas à des résultats concrets. Le journaliste note que certains opposants "vantent leur proximité" avec des personnalités internationales sans obtenir d'appui effectif.

La CEDEAO et l'UA gardent leurs distances. L'absence de soutien régional affaiblit la position de l'opposition face aux enjeux électoraux nationaux.

Conséquences sur le terrain

L'isolement diplomatique renforce les difficultés internes. Sans appui international, l'opposition se trouve dans une position où elle "compte sur un deus ex machina" pour faire avancer ses revendications.

Le processus électoral se poursuit sans intervention externe. Le scrutin d'octobre 2025 s'organise dans un contexte où l'opposition, privée de soutien international, peine à peser sur les conditions de son organisation.

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