Les relations internationales de l'opposition ivoirienne traversent une période difficile. Selon l'analyse de Ferro Bally, malgré les contacts avec des personnalités comme "l'ancien président américain Barack Obama et le secrétaire général de l'ONU António Guterres, rien ne bouge sur le front politique".
Les tentatives de rapprochement avec les institutions internationales restent sans effet. L'opposition "ne bénéficie d'aucun soutien extérieur (CEDEAO, UA ou ONU)" dans ses démarches pour des réformes électorales.
Les tentatives de rapprochement avec les institutions internationales restent sans effet. L'opposition "ne bénéficie d'aucun soutien extérieur (CEDEAO, UA ou ONU)" dans ses démarches pour des réformes électorales.
Une diplomatie inefficace
Les contacts diplomatiques n'aboutissent pas à des résultats concrets. Le journaliste note que certains opposants "vantent leur proximité" avec des personnalités internationales sans obtenir d'appui effectif.
La CEDEAO et l'UA gardent leurs distances. L'absence de soutien régional affaiblit la position de l'opposition face aux enjeux électoraux nationaux.
La CEDEAO et l'UA gardent leurs distances. L'absence de soutien régional affaiblit la position de l'opposition face aux enjeux électoraux nationaux.
Conséquences sur le terrain
L'isolement diplomatique renforce les difficultés internes. Sans appui international, l'opposition se trouve dans une position où elle "compte sur un deus ex machina" pour faire avancer ses revendications.
Le processus électoral se poursuit sans intervention externe. Le scrutin d'octobre 2025 s'organise dans un contexte où l'opposition, privée de soutien international, peine à peser sur les conditions de son organisation.
Le processus électoral se poursuit sans intervention externe. Le scrutin d'octobre 2025 s'organise dans un contexte où l'opposition, privée de soutien international, peine à peser sur les conditions de son organisation.