
Tidjane Thiam, le président du PDCI, a dénoncé ce 8 février 2025 à Yamoussoukro l'état du système éducatif ivoirien © Crédit photo DR
"Le milieu scolaire et universitaire d'aujourd'hui n'est plus ce qu'il était", déclare Tidjane Thiam le 8 février 2025 à Yamoussoukro. Le président du PDCI pointe plusieurs défis dans le système éducatif ivoirien.
Les effectifs pléthoriques constituent une préoccupation centrale : "On compte parfois jusqu'à 90 élèves par salle." Cette situation s'accompagne d'un "manque d'infrastructures adéquates, avec encore trop d'écoles construites en banco."
Les effectifs pléthoriques constituent une préoccupation centrale : "On compte parfois jusqu'à 90 élèves par salle." Cette situation s'accompagne d'un "manque d'infrastructures adéquates, avec encore trop d'écoles construites en banco."
Défis structurels
Le déficit d'enseignants inquiète alors que "de nouveaux établissements sont annoncés." Cette pénurie s'accompagne d'une "insuffisance de matériel pédagogique, affectant la qualité de l'enseignement."
La fracture numérique préoccupe également : "L'absence d'Internet dans de nombreuses écoles, freinant l'apprentissage à l'ère du numérique." Un retard technologique qui s'ajoute à "l'inadéquation entre certaines formations et les besoins du marché du travail."
La fracture numérique préoccupe également : "L'absence d'Internet dans de nombreuses écoles, freinant l'apprentissage à l'ère du numérique." Un retard technologique qui s'ajoute à "l'inadéquation entre certaines formations et les besoins du marché du travail."
Enjeux sociaux
L'accès à l'éducation reste un défi : "L'exclusion de nombreux enfants du système scolaire, notamment les jeunes filles." Une situation qui nécessite, selon Tidjane Thiam, "un système éducatif performant et accessible à tous."
Le président du PDCI conclut sur une note programmatique : "Investir dans les enseignants, c'est investir dans l'avenir de la Côte d'Ivoire." Une vision qui place l'éducation au cœur des enjeux de la présidentielle 2025.
Le président du PDCI conclut sur une note programmatique : "Investir dans les enseignants, c'est investir dans l'avenir de la Côte d'Ivoire." Une vision qui place l'éducation au cœur des enjeux de la présidentielle 2025.