Gbagbo et son absence de la liste électorale provisoire ont fait l'objet d'une analyse d'Assale Tiémoko lors de l'émission "Le Grand Talk" diffusée sur LifeTV le 18 mars 2025. Le président du mouvement AUJOURD'HUI ET DEMAIN, LA CÔTE D'IVOIRE (ADCI) a défendu une approche politique plutôt que judiciaire pour résoudre cette situation.
Cette prise de position intervient dans un contexte de tension croissante suite à la publication de la liste électorale provisoire le 17 mars, dont sont absents Laurent Gbagbo, Guillaume Soro et Charles Blé Goudé. Le débat sur les conditions de participation à la présidentielle d'octobre 2025 s'intensifie, et plusieurs voix s'élèvent pour dénoncer ces exclusions.
Cette prise de position intervient dans un contexte de tension croissante suite à la publication de la liste électorale provisoire le 17 mars, dont sont absents Laurent Gbagbo, Guillaume Soro et Charles Blé Goudé. Le débat sur les conditions de participation à la présidentielle d'octobre 2025 s'intensifie, et plusieurs voix s'élèvent pour dénoncer ces exclusions.
L'analyse d'Assale Tiémoko
« Le cas de Laurent Gbagbo n'est plus un problème judiciaire. Sa résolution repose d'abord sur la bonne foi des acteurs politiques et des dirigeants actuels, mais aussi sur une approche politique », a déclaré Assale Tiémoko lors de son intervention télévisée. Pour lui, la justice a déjà tranché et ne peut plus être invoquée comme obstacle.
Le président d'ADCI a rappelé un principe qu'il estime fondamental : « Lorsqu'un problème est d'ordre politique, il faut des solutions politiques. La loi ne peut pas tout régler, surtout quand la justice a déjà tranché ». Cette position s'inscrit en opposition avec les arguments juridiques parfois avancés pour justifier l'exclusion de l'ancien président de la liste électorale.
Assale Tiémoko a exprimé son scepticisme face aux propositions de résolution législatives. « Certains évoquent l'idée d'une proposition de loi d'amnistie au Parlement. Franchement, arrêtons de nous moquer des Ivoiriens ! », a-t-il affirmé, rappelant sa propre expérience : « Moi-même, j'ai soumis plusieurs propositions de loi qui n'ont jamais été programmées pour débat, alors imaginez une loi d'amnistie… »
Pour le président d'ADCI, la solution réside dans la tradition politique ivoirienne : « En Côte d'Ivoire, nous avons toujours réglé nos différends par des décisions politiques pour avancer. Pourquoi ce qui a été fait hier ne pourrait-il pas l'être aujourd'hui ? » Cette référence aux précédents historiques souligne l'existence d'alternatives aux blocages actuels selon lui.
Le président d'ADCI a rappelé un principe qu'il estime fondamental : « Lorsqu'un problème est d'ordre politique, il faut des solutions politiques. La loi ne peut pas tout régler, surtout quand la justice a déjà tranché ». Cette position s'inscrit en opposition avec les arguments juridiques parfois avancés pour justifier l'exclusion de l'ancien président de la liste électorale.
Assale Tiémoko a exprimé son scepticisme face aux propositions de résolution législatives. « Certains évoquent l'idée d'une proposition de loi d'amnistie au Parlement. Franchement, arrêtons de nous moquer des Ivoiriens ! », a-t-il affirmé, rappelant sa propre expérience : « Moi-même, j'ai soumis plusieurs propositions de loi qui n'ont jamais été programmées pour débat, alors imaginez une loi d'amnistie… »
Pour le président d'ADCI, la solution réside dans la tradition politique ivoirienne : « En Côte d'Ivoire, nous avons toujours réglé nos différends par des décisions politiques pour avancer. Pourquoi ce qui a été fait hier ne pourrait-il pas l'être aujourd'hui ? » Cette référence aux précédents historiques souligne l'existence d'alternatives aux blocages actuels selon lui.
L'avertissement sur la crise préélectorale
L'intervention d'Assale Tiémoko comporte également une mise en garde. « Nous sommes déjà en pleine crise pré-électorale », a-t-il souligné, voyant dans la situation actuelle la répétition d'un schéma inquiétant : « On a l'impression que nous sommes enfermés dans un cycle de 10 ans où la folie s'empare de nous et nous pousse droit dans le mur ».
L'homme politique appelle à une prise de conscience collective : « Il faut anticiper et régler ce problème en amont, pour éviter que le débat politique ne soit à nouveau empoisonné ». Sa conclusion résume sa position : « Il est temps d'arrêter ces débats de personnes qui nous détournent des vrais enjeux de fond ».
Cette intervention d'Assale Tiémoko s'ajoute aux nombreuses réactions suscitées par la publication de la liste électorale provisoire. Elle illustre la dimension politique que prend ce débat, au-delà des aspects strictement juridiques et électoraux. La période de contentieux électoral qui s'ouvre permettra de voir si ces appels à une solution politique seront entendus par les différentes parties.
L'homme politique appelle à une prise de conscience collective : « Il faut anticiper et régler ce problème en amont, pour éviter que le débat politique ne soit à nouveau empoisonné ». Sa conclusion résume sa position : « Il est temps d'arrêter ces débats de personnes qui nous détournent des vrais enjeux de fond ».
Cette intervention d'Assale Tiémoko s'ajoute aux nombreuses réactions suscitées par la publication de la liste électorale provisoire. Elle illustre la dimension politique que prend ce débat, au-delà des aspects strictement juridiques et électoraux. La période de contentieux électoral qui s'ouvre permettra de voir si ces appels à une solution politique seront entendus par les différentes parties.