Guillaume Soro ne figure pas sur la liste électorale provisoire publiée le 17 mars 2025 par la Commission électorale indépendante (CEI). Cette situation a provoqué la réaction immédiate de son parti, Générations et Peuples Solidaires (GPS), qui a publié un communiqué de presse ce 19 mars 2025.
Le document dénonce une décision qui contrevient aux arrêts rendus par la Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples (CADHP). Dans ce contexte de préparation à l'élection présidentielle d'octobre 2025, cette exclusion s'ajoute à celles d'autres figures politiques de l'opposition, dont Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.
Le communiqué du GPS rappelle que la CADHP avait statué en faveur de Guillaume Soro en 2020 à travers deux décisions. La Cour avait notamment ordonné à l'État ivoirien de "lever immédiatement tous les obstacles empêchant Guillaume Soro de jouir de ses droits d'élire et d'être élu".
Pour le parti de l'ancien Premier ministre, cette radiation constitue une violation flagrante d'un engagement international pris par la Côte d'Ivoire. "En refusant d'appliquer ces arrêts, les autorités ivoiriennes bafouent non seulement un engagement international, mais aussi les principes fondamentaux de l'État de droit", affirme le GPS dans son communiqué.
Le document dénonce une décision qui contrevient aux arrêts rendus par la Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples (CADHP). Dans ce contexte de préparation à l'élection présidentielle d'octobre 2025, cette exclusion s'ajoute à celles d'autres figures politiques de l'opposition, dont Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.
Le communiqué du GPS rappelle que la CADHP avait statué en faveur de Guillaume Soro en 2020 à travers deux décisions. La Cour avait notamment ordonné à l'État ivoirien de "lever immédiatement tous les obstacles empêchant Guillaume Soro de jouir de ses droits d'élire et d'être élu".
Pour le parti de l'ancien Premier ministre, cette radiation constitue une violation flagrante d'un engagement international pris par la Côte d'Ivoire. "En refusant d'appliquer ces arrêts, les autorités ivoiriennes bafouent non seulement un engagement international, mais aussi les principes fondamentaux de l'État de droit", affirme le GPS dans son communiqué.
Une contestation élargie à d'autres opposants
Le GPS ne limite pas sa protestation au seul cas de son président. Le communiqué souligne que "cette exclusion ne se limite pas à M. Soro. D'autres personnalités politiques, dont l'ancien Président Laurent Gbagbo et M. Charles Blé Goudé, sont également privées de leur droit de vote et de candidature".
Pour le parti, ces radiations révèlent "une volonté manifeste du pouvoir en place d'éliminer arbitrairement des adversaires politiques en vue de l'élection présidentielle de 2025". Cette situation s'inscrit dans un contexte politique tendu, à sept mois du scrutin présidentiel.
Pour le parti, ces radiations révèlent "une volonté manifeste du pouvoir en place d'éliminer arbitrairement des adversaires politiques en vue de l'élection présidentielle de 2025". Cette situation s'inscrit dans un contexte politique tendu, à sept mois du scrutin présidentiel.
Les revendications du GPS
Face à cette situation, le parti formule trois exigences précises. Premièrement, "l'application immédiate des décisions de la CADHP" avec la réintégration de Guillaume Soro, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sur la liste électorale.
Deuxièmement, le GPS demande "la fin des manipulations judiciaires et administratives visant à éliminer des concurrents politiques". Enfin, le parti réclame "la garantie d'un processus électoral transparent, inclusif et respectueux des principes démocratiques".
Le communiqué se conclut par un message à l'attention des Ivoiriens : "L'exclusion ne saurait être une fatalité. Nous nous battrons, nous nous mobiliserons, et nous arracherons notre droit à des élections libres et transparentes. La Côte d'Ivoire appartient à son peuple, pas à une poignée de dirigeants prêts à tout pour se maintenir au pouvoir."
Cette contestation du GPS s'ajoute à celle du PPA-CI, parti de Laurent Gbagbo, qui avait également dénoncé l'absence de son président sur la liste électorale provisoire. À mesure que le contentieux électoral s'ouvre, les tensions politiques s'intensifient en Côte d'Ivoire.
Deuxièmement, le GPS demande "la fin des manipulations judiciaires et administratives visant à éliminer des concurrents politiques". Enfin, le parti réclame "la garantie d'un processus électoral transparent, inclusif et respectueux des principes démocratiques".
Le communiqué se conclut par un message à l'attention des Ivoiriens : "L'exclusion ne saurait être une fatalité. Nous nous battrons, nous nous mobiliserons, et nous arracherons notre droit à des élections libres et transparentes. La Côte d'Ivoire appartient à son peuple, pas à une poignée de dirigeants prêts à tout pour se maintenir au pouvoir."
Cette contestation du GPS s'ajoute à celle du PPA-CI, parti de Laurent Gbagbo, qui avait également dénoncé l'absence de son président sur la liste électorale provisoire. À mesure que le contentieux électoral s'ouvre, les tensions politiques s'intensifient en Côte d'Ivoire.