
Charles Blé Goudé s'est exprimé sur TV5Monde le 18 mars 2025 pour contester son absence de la liste électorale provisoire © Crédit photo DR
Charles Blé Goudé a fermement dénoncé son exclusion de la liste électorale provisoire lors d'un entretien accordé à TV5Monde le 18 mars 2025. Le président du Congrès panafricain pour la justice et l'égalité des peuples (COJEP) a qualifié cette décision d'« illégale » et a promis de contester cette radiation par tous les moyens légaux.
Cette prise de position survient au lendemain de la publication, le 17 mars, de la liste électorale provisoire par la Commission électorale indépendante (CEI). Blé Goudé rejoint ainsi Laurent Gbagbo et Guillaume Soro, également absents de cette liste, dans une contestation qui prend de l'ampleur à sept mois de l'élection présidentielle d'octobre 2025.
Cette prise de position survient au lendemain de la publication, le 17 mars, de la liste électorale provisoire par la Commission électorale indépendante (CEI). Blé Goudé rejoint ainsi Laurent Gbagbo et Guillaume Soro, également absents de cette liste, dans une contestation qui prend de l'ampleur à sept mois de l'élection présidentielle d'octobre 2025.
Les arguments de Blé Goudé
« Ma radiation de la liste électorale est illégale et basée sur des motifs fallacieux », a déclaré Charles Blé Goudé sur le plateau de TV5Monde. L'ancien leader des « Jeunes patriotes » a rappelé qu'il avait été acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) en 2019 et que cette décision définitive devait être respectée par les autorités ivoiriennes.
« J'ai été innocenté par la justice internationale. Aucun motif valable ne peut justifier mon exclusion du processus électoral », a-t-il ajouté. Le président du COJEP a également souligné que son retour en Côte d'Ivoire en 2022 s'était fait dans un cadre légal, avec l'aval des autorités, ce qui rendait incompréhensible cette radiation.
Face à cette situation, Charles Blé Goudé a annoncé plusieurs mesures. « Nous allons déposer un recours devant la Commission chargée du contentieux électoral dès demain », a-t-il précisé lors de l'entretien télévisé. Il a également fait part de sa volonté de mobiliser ses partisans à travers le pays.
« Cette exclusion n'est pas seulement dirigée contre ma personne, mais contre tous les Ivoiriens qui aspirent à un processus électoral inclusif et transparent », a-t-il souligné. Le leader politique a indiqué qu'il envisageait de coordonner ses actions avec d'autres personnalités politiques concernées par ces radiations, notamment Laurent Gbagbo et Guillaume Soro.
« J'ai été innocenté par la justice internationale. Aucun motif valable ne peut justifier mon exclusion du processus électoral », a-t-il ajouté. Le président du COJEP a également souligné que son retour en Côte d'Ivoire en 2022 s'était fait dans un cadre légal, avec l'aval des autorités, ce qui rendait incompréhensible cette radiation.
Face à cette situation, Charles Blé Goudé a annoncé plusieurs mesures. « Nous allons déposer un recours devant la Commission chargée du contentieux électoral dès demain », a-t-il précisé lors de l'entretien télévisé. Il a également fait part de sa volonté de mobiliser ses partisans à travers le pays.
« Cette exclusion n'est pas seulement dirigée contre ma personne, mais contre tous les Ivoiriens qui aspirent à un processus électoral inclusif et transparent », a-t-il souligné. Le leader politique a indiqué qu'il envisageait de coordonner ses actions avec d'autres personnalités politiques concernées par ces radiations, notamment Laurent Gbagbo et Guillaume Soro.
Un contexte politique tendu
La contestation de Blé Goudé intervient dans un climat politique déjà tendu. La veille, le 17 mars, le Parti des peuples africains - Côte d'Ivoire (PPA-CI) de Laurent Gbagbo avait vivement réagi à l'absence de son président sur la liste électorale. De même, le parti Générations et Peuples Solidaires (GPS) de Guillaume Soro a publié un communiqué dénonçant cette situation.
Ces radiations soulèvent des inquiétudes quant à l'inclusivité du processus électoral à venir. Des observateurs politiques notent que l'absence de ces trois figures majeures de l'opposition pourrait affecter la crédibilité du scrutin présidentiel d'octobre 2025.
Pour l'heure, la CEI n'a pas réagi officiellement aux déclarations de Charles Blé Goudé. La période de contentieux électoral qui s'ouvre permettra de déterminer si ces recours aboutiront à la réintégration des opposants sur la liste électorale définitive, étape essentielle pour leur participation à la prochaine élection présidentielle.
Ces radiations soulèvent des inquiétudes quant à l'inclusivité du processus électoral à venir. Des observateurs politiques notent que l'absence de ces trois figures majeures de l'opposition pourrait affecter la crédibilité du scrutin présidentiel d'octobre 2025.
Pour l'heure, la CEI n'a pas réagi officiellement aux déclarations de Charles Blé Goudé. La période de contentieux électoral qui s'ouvre permettra de déterminer si ces recours aboutiront à la réintégration des opposants sur la liste électorale définitive, étape essentielle pour leur participation à la prochaine élection présidentielle.