
Le président du Cojep s'exprime sur sa relation avec Laurent Gbagbo et leur vision politique distincte © Crédit photo DR
« Il faut laisser le temps faire son œuvre», confie Charles Blé Goudé à Jeune Afrique.
Il poursuit : « Le moment viendra naturellement où nous devrons tous nous asseoir pour dialoguer ».
Il poursuit : « Le moment viendra naturellement où nous devrons tous nous asseoir pour dialoguer ».
Parcours distinct
Le président du Cojep analyse leur trajectoire : « Notre génération doit apporter sa propre contribution à l'histoire du pays. Le respect pour nos aînés ne signifie pas une soumission aveugle à leurs choix ».
« Les enjeux nationaux nous appellent à dépasser les ressentiments dans l’intérêt supérieur de la nation », explique-t-il au journaliste Alain Aka, évoquant leur expérience commune à La Haye.
« Les enjeux nationaux nous appellent à dépasser les ressentiments dans l’intérêt supérieur de la nation », explique-t-il au journaliste Alain Aka, évoquant leur expérience commune à La Haye.
Vision politique
Sur leurs divergences actuelles, il reste mesuré : « Nous avons des approches différentes sur certains sujets, c'est normal en démocratie. L'essentiel est de garder le respect mutuel ».
« La politique n'est pas une question de personne mais de projet pour le pays », précise-t-il dans les colonnes de Jeune Afrique, marquant son indépendance.
Blé Goudé développe sa vision : « Notre génération doit inventer sa propre façon de faire de la politique. Nous ne pouvons pas nous contenter de reproduire les schémas du passé ».
« Je construis mon propre chemin politique, avec mes convictions et ma vision pour la Côte d'Ivoire », conclut-il, affirmant son autonomie politique.
« La politique n'est pas une question de personne mais de projet pour le pays », précise-t-il dans les colonnes de Jeune Afrique, marquant son indépendance.
Blé Goudé développe sa vision : « Notre génération doit inventer sa propre façon de faire de la politique. Nous ne pouvons pas nous contenter de reproduire les schémas du passé ».
« Je construis mon propre chemin politique, avec mes convictions et ma vision pour la Côte d'Ivoire », conclut-il, affirmant son autonomie politique.