La Commission Électorale Indépendante (CEI) de Côte d'Ivoire se retrouve au centre d'une polémique après qu'une de ses représentantes a quitté prématurément un débat télévisé sur la RTI, mardi à 21h35. L'incident survenu lors d'une émission prévue pour durer 90 minutes soulève des questions sur le fonctionnement des institutions.
Cette situation inhabituelle intervient dans un contexte où le dialogue entre les institutions et les citoyens est considéré comme essentiel pour la démocratie ivoirienne. Le départ inopiné de la représentante, pour des raisons non précisées, a interrompu un débat suivi par des millions de téléspectateurs.
Cette situation inhabituelle intervient dans un contexte où le dialogue entre les institutions et les citoyens est considéré comme essentiel pour la démocratie ivoirienne. Le départ inopiné de la représentante, pour des raisons non précisées, a interrompu un débat suivi par des millions de téléspectateurs.
Réaction ferme de l'ancien préfet d'Abidjan
Vincent Toh Bi Irié, ancien préfet d'Abidjan, a vivement réagi à cet incident. "C'est une injure au peuple de Côte d'Ivoire que quelqu'un confirmé par l'État de Côte d'Ivoire, payé par les impôts de Côte d'Ivoire quitte une chaîne d'information publique", a-t-il déclaré dans une publication.
L'ancien préfet souligne les obligations des représentants de l'État : "L'État, ses représentants, ses démembrements, ses sections, ses agences, ont le devoir de répondre aux préoccupations des populations, quelles que soient les circonstances et les raisons."
L'ancien préfet souligne les obligations des représentants de l'État : "L'État, ses représentants, ses démembrements, ses sections, ses agences, ont le devoir de répondre aux préoccupations des populations, quelles que soient les circonstances et les raisons."
Appel à des sanctions exemplaires
Cette situation pose la question de la responsabilité des institutions envers les citoyens. Vincent Toh Bi Irié appelle à "une sanction claire et sans équivoque pour donner l'exemple à toutes les personnes désormais contre ce type de comportement, qui affaiblit l'État."
Le comportement de la représentante de la CEI interroge sur la capacité des institutions à maintenir un dialogue constructif avec la population. L'incident survient dans un contexte où la transparence et la communication des institutions sont particulièrement observées par les citoyens.
Le comportement de la représentante de la CEI interroge sur la capacité des institutions à maintenir un dialogue constructif avec la population. L'incident survient dans un contexte où la transparence et la communication des institutions sont particulièrement observées par les citoyens.