Le Fonds de garantie automobile (FGA) de Côte d'Ivoire poursuit son déploiement territorial pour assurer une couverture nationale complète. Cette annonce a été faite par le directeur général, Noël Koffi Maïzan, lors du Salon africain des assurances (SADA) qui s'est tenu à Abidjan le vendredi 21 mars 2025. L'objectif affiché est d'optimiser la prise en charge des victimes d'accidents de la circulation sur l'ensemble du territoire ivoirien.
Cette extension s'inscrit dans la lignée du décret n°2024-996 du 20 novembre 2024 qui élargit la mission du FGA. Désormais, l'organisme assure la prise en charge de toutes les victimes d'accidents de la voie publique admises dans les centres hospitaliers publics, depuis leur arrivée aux urgences jusqu'à la fin de leur hospitalisation.
Cette extension s'inscrit dans la lignée du décret n°2024-996 du 20 novembre 2024 qui élargit la mission du FGA. Désormais, l'organisme assure la prise en charge de toutes les victimes d'accidents de la voie publique admises dans les centres hospitaliers publics, depuis leur arrivée aux urgences jusqu'à la fin de leur hospitalisation.
Implantation stratégique dans les centres hospitaliers
Le réseau actuel du FGA compte 11 bureaux de liaison répartis dans des établissements sanitaires stratégiques. Ces bureaux sont présents dans les Centres hospitaliers universitaires (CHU) d'Angré, de Bouaké, de Cocody, de Treichville et de Yopougon. Ils se trouvent également dans les Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Bondoukou, de Korhogo, de San Pedro, de Yamoussoukro et de Dimbokro, ainsi qu'à l'hôpital Saint-Jean-Baptiste de Bodo, situé au kilomètre 108 de l'Autoroute du Nord.
« Le FGA dispose de 11 bureaux de liaison implantés notamment dans les Centres hospitaliers universitaires et régionaux », a précisé Noël Koffi Maïzan lors de son intervention au panel intitulé « Prise en charge systématique des victimes d'accidents corporels de la voie publique : enjeux et défis ».
« Le FGA dispose de 11 bureaux de liaison implantés notamment dans les Centres hospitaliers universitaires et régionaux », a précisé Noël Koffi Maïzan lors de son intervention au panel intitulé « Prise en charge systématique des victimes d'accidents corporels de la voie publique : enjeux et défis ».
Sept nouvelles implantations prévues en 2025
L'année 2025 verra l'ouverture de sept nouveaux bureaux pour renforcer le maillage territorial du FGA. Ces implantations concerneront les Centres hospitaliers régionaux de Daloa, d'Odienné, d'Abengourou, d'Aboisso, de Ferkessédougou et de Bouna, ainsi que l'hôpital général de Duékoué. Cette expansion permettra de couvrir des zones jusqu'ici moins bien desservies par les services du Fonds.
En parallèle, le FGA développe des partenariats avec divers acteurs du secteur. Des conventions ont été signées avec 13 pharmacies privées et 10 fournisseurs de matériels d'ostéosynthèse, ainsi qu'avec le Centre national de transfusion sanguine. D'autres accords sont en cours de finalisation avec le Groupement des sapeurs-pompiers militaires et l'Office national de la protection civile.
Créé en avril 2009, le FGA s'impose comme un maillon essentiel dans la chaîne de prise en charge des accidentés. « L'objectif est d'assurer qu'aucune victime évacuée aux urgences ne soit laissée pour compte », a souligné le directeur général, insistant sur l'importance d'une intervention rapide pour « éviter les décès et l'aggravation des séquelles ».
En parallèle, le FGA développe des partenariats avec divers acteurs du secteur. Des conventions ont été signées avec 13 pharmacies privées et 10 fournisseurs de matériels d'ostéosynthèse, ainsi qu'avec le Centre national de transfusion sanguine. D'autres accords sont en cours de finalisation avec le Groupement des sapeurs-pompiers militaires et l'Office national de la protection civile.
Créé en avril 2009, le FGA s'impose comme un maillon essentiel dans la chaîne de prise en charge des accidentés. « L'objectif est d'assurer qu'aucune victime évacuée aux urgences ne soit laissée pour compte », a souligné le directeur général, insistant sur l'importance d'une intervention rapide pour « éviter les décès et l'aggravation des séquelles ».