Le PDCI-RDA propose un dispositif de sécurité supervisé par l'ONU et l'Union Européenne pour la présidentielle 2025 en Côte d'Ivoire.
La sécurisation du processus électoral constitue une priorité pour 2025. Le député Simon Doho, dans sa déclaration du 20 janvier, rappelle que "l'histoire récente des élections en Côte d'Ivoire est marquée par des violences à répétition".
Le rapport de l'Union Européenne sur l'élection de 2020 note "un contexte de forte tension". Cette observation justifie la demande d'une supervision internationale renforcée.
Le rapport de l'Union Européenne sur l'élection de 2020 note "un contexte de forte tension". Cette observation justifie la demande d'une supervision internationale renforcée.
Dispositif proposé
Le PDCI-RDA demande "un appui spécial de l'ONU et l'Union Européenne pour le renforcement de la sécurité". Cette requête s'accompagne d'une demande de supervision pendant tout le processus électoral.
Le plan prévoit également l'implication des "partenaires stratégiques" dans la sécurisation. Cette approche s'inscrit dans les recommandations du dialogue politique de mars 2022.
Le rapport S/2024/521 du Secrétaire Général de l'ONU souligne l'importance d'élections "inclusives et participatives". Le texte recommande "un consensus" entre les parties prenantes.
Le groupe parlementaire propose des "tournées auprès des ambassadeurs accrédités" pour sensibiliser la communauté internationale aux enjeux sécuritaires.
Le plan prévoit également l'implication des "partenaires stratégiques" dans la sécurisation. Cette approche s'inscrit dans les recommandations du dialogue politique de mars 2022.
Le rapport S/2024/521 du Secrétaire Général de l'ONU souligne l'importance d'élections "inclusives et participatives". Le texte recommande "un consensus" entre les parties prenantes.
Le groupe parlementaire propose des "tournées auprès des ambassadeurs accrédités" pour sensibiliser la communauté internationale aux enjeux sécuritaires.