Henriette Lagou, présidente du GP-PAIX, exhorte les autorités ivoiriennes à créer les conditions d'un scrutin présidentiel apaisé en 2025 © Crédit photo DR
La présidentielle ivoirienne de 2025 s'annonce comme un moment déterminant pour la consolidation de la paix dans le pays. Henriette Lagou Adjoua, présidente du Groupement des partenaires pour la paix (GP-PAIX), a interpellé les autorités ivoiriennes sur la nécessité de mettre en place des conditions favorables au bon déroulement du scrutin. Cette déclaration a été faite lors de la cérémonie officielle d'information sur sa désignation à la tête du GP-PAIX, organisée samedi 29 mars 2025 à Daoukro.
Dans son allocution, Mme Lagou a clairement exprimé ses attentes vis-à-vis des autorités et de la population. « Je souhaite que les autorités ivoiriennes créent de bonnes conditions pour l'organisation des élections présidentielles en Côte d'Ivoire et je leur demande ainsi qu'aux populations de tout mettre en œuvre pour que ces élections soient démocratiques, apaisées et que le candidat qui a le meilleur profil soit élu pour diriger la Côte d'Ivoire », a-t-elle déclaré.
Dans son allocution, Mme Lagou a clairement exprimé ses attentes vis-à-vis des autorités et de la population. « Je souhaite que les autorités ivoiriennes créent de bonnes conditions pour l'organisation des élections présidentielles en Côte d'Ivoire et je leur demande ainsi qu'aux populations de tout mettre en œuvre pour que ces élections soient démocratiques, apaisées et que le candidat qui a le meilleur profil soit élu pour diriger la Côte d'Ivoire », a-t-elle déclaré.
Une candidature féminine pour la paix
La présidente du GP-PAIX a défendu l'idée qu'une femme à la tête de l'État pourrait constituer une solution aux défis politiques de la Côte d'Ivoire. Selon elle, après plusieurs tentatives avec des dirigeants masculins, le moment serait venu d'envisager une alternative féminine à la magistrature suprême.
« Quand on veut la paix, on la veut de façon définitive et non de façon sporadique. La paix dont on parle doit être définitive. Il ne s'agit pas de dire que nous voulons la paix et de tomber dans le cycle infernal des violences peu après, où pis après les élections. Là où les hommes ont échoué les femmes peuvent réussir », a souligné Mme Lagou dans son discours.
Cette position s'inscrit dans un contexte électoral où la question de la représentation des femmes aux plus hautes fonctions de l'État reste un sujet de débat. Henriette Lagou suggère ainsi que l'élection d'une présidente pourrait apporter une approche différente dans la gestion des affaires publiques et la consolidation de la paix sociale.
« Quand on veut la paix, on la veut de façon définitive et non de façon sporadique. La paix dont on parle doit être définitive. Il ne s'agit pas de dire que nous voulons la paix et de tomber dans le cycle infernal des violences peu après, où pis après les élections. Là où les hommes ont échoué les femmes peuvent réussir », a souligné Mme Lagou dans son discours.
Cette position s'inscrit dans un contexte électoral où la question de la représentation des femmes aux plus hautes fonctions de l'État reste un sujet de débat. Henriette Lagou suggère ainsi que l'élection d'une présidente pourrait apporter une approche différente dans la gestion des affaires publiques et la consolidation de la paix sociale.
Une coalition pour porter cette ambition
Le GP-PAIX n'est pas seul dans cette démarche. Henriette Lagou compte sur le soutien de plusieurs partis politiques alliés pour porter cette vision. La coalition réunit le Nouveau ivoirien démocrate (NID) présidé par Sedia Amenan Juliette, le Congrès national pour le développement de la Côte d'Ivoire (CNDCI) dirigé par Konan Blé Oswald, ainsi que l'Union pour la démocratie totale en Côte d'Ivoire (UDT-CI) de Bonta Goué Fernand.
Cette alliance représente une tentative de structuration de l'offre politique en vue du scrutin de 2025. Les responsables de ces formations ont manifesté leur volonté de travailler ensemble pour proposer une alternative crédible aux électeurs ivoiriens.
La cérémonie de Daoukro marque ainsi une étape dans le positionnement du GP-PAIX et de ses alliés sur l'échiquier politique national. À environ huit mois de l'échéance électorale, les différentes formations politiques commencent à affiner leurs stratégies et à consolider leurs alliances.
Les appels à des élections apaisées se multiplient dans un pays qui a connu des épisodes de violence lors des précédents scrutins présidentiels. Les acteurs politiques comme Henriette Lagou semblent désormais mettre l'accent sur la nécessité d'un processus électoral pacifique, condition essentielle pour le développement économique et social de la Côte d'Ivoire.
Cette alliance représente une tentative de structuration de l'offre politique en vue du scrutin de 2025. Les responsables de ces formations ont manifesté leur volonté de travailler ensemble pour proposer une alternative crédible aux électeurs ivoiriens.
La cérémonie de Daoukro marque ainsi une étape dans le positionnement du GP-PAIX et de ses alliés sur l'échiquier politique national. À environ huit mois de l'échéance électorale, les différentes formations politiques commencent à affiner leurs stratégies et à consolider leurs alliances.
Les appels à des élections apaisées se multiplient dans un pays qui a connu des épisodes de violence lors des précédents scrutins présidentiels. Les acteurs politiques comme Henriette Lagou semblent désormais mettre l'accent sur la nécessité d'un processus électoral pacifique, condition essentielle pour le développement économique et social de la Côte d'Ivoire.