La Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI) fonctionne comme un média d'État au service du pouvoir en place. "Financée par tous les Ivoiriens, la RTI doit cesser d'être un média d'État pour devenir un média de service public", déclare Tiémoko Assalé.
Le député-maire de Tiassalé souligne le paradoxe entre le financement public et l'utilisation partisane de la chaîne nationale. Cette situation perdure malgré les alternances politiques.
Le député-maire de Tiassalé souligne le paradoxe entre le financement public et l'utilisation partisane de la chaîne nationale. Cette situation perdure malgré les alternances politiques.
Une constante historique
L'élu rappelle les précédents historiques : "Hier, Gbagbo et Ouattara ne pouvaient pas être invités à s'exprimer sur le plateau du journal de 20 heures pour critiquer la gouvernance de Bédié."
Le même schéma s'est reproduit sous chaque régime. "Bédié et Ouattara ne pouvaient pas être invités sur le plateau du journal de 20h pour critiquer la gouvernance de Gbagbo", poursuit Tiémoko Assalé.
Le même schéma s'est reproduit sous chaque régime. "Bédié et Ouattara ne pouvaient pas être invités sur le plateau du journal de 20h pour critiquer la gouvernance de Gbagbo", poursuit Tiémoko Assalé.
La situation actuelle
Le constat reste identique aujourd'hui. "Gbagbo et les autres ne peuvent pas être invités sur le plateau du journal de 20h pour critiquer la gouvernance de Ouattara", observe le député-maire.
Cette persistance s'explique par un facteur institutionnel : "La RTI, d'hier à aujourd'hui, est restée un média d'État au service de la propagande du parti au pouvoir, alors que tous les Ivoiriens dans tous les camps politiques financent cette RTI."
Cette persistance s'explique par un facteur institutionnel : "La RTI, d'hier à aujourd'hui, est restée un média d'État au service de la propagande du parti au pouvoir, alors que tous les Ivoiriens dans tous les camps politiques financent cette RTI."